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Barcelone

Barcelone Vue sur Barcelone depuis la terrasse du Parc Guëll

En avril 2019, j'ai eu la chance de partir trois jours à Barcelone avec ma compagne, l'occasion de découvrir les monuments emblématiques et les plages de la capitale catalane mais aussi de pratiquer mon espagnol vieillissant et de regoûter aux rayons chaleureux du soleil méditerranéen.

La ville de Gaudí

Si tout le monde a une image de Barcelone en tête, sans même y avoir mis une fois les pieds, c'est sans doute grâce à Antoni Gaudí. Le plus célèbre des architectes espagnols a largement contribué à la publicité de la ville en même temps qu'il façonnait plusieurs quartiers à son image. D'abord vivement critiqué par ses contemporains, l'art de Gaudí surprend et interroge. Que l'on aime ou non, il ne nous laisse pas sans émotion.

Avec la Casa Milá et la Casa Battló, la découverte de cet architecte se fait d'abord au détour d'une rue, ou à l'angle d'un carrefour où nous surprennent des lignes ondulantes d'une façade monochrome ou des tessons colorés brillant sous la lueur du soleil. Ainsi, c'est bien souvent la surprise qui anime le voyageur devant la folie créatrice de l'artiste catalan. Lors de mon séjour à Barcelone, la façade de la Casa Battló était en réfection, ne me permettant pas d'en apprécier ni les lignes, ni les couleurs.

La Casa Milá que les Barcelonais appellent la PedreraLa Casa Milá que les Barcelonais appellent la Pedrera

Le connaisseur y percevra toute l'influence de l'art nouveau et de ses inspirations naturalistes, surtout s'il a vécu un temps à Nancy, comme moi. Le promeneur, lui, y verra une imagination naïve, une création enfantine, sans doute un peu folle dans un patchwork de lignes et couleurs. Cependant, cet affranchissement des règles ne laisse personne indifférent. Nous sommes bien trop éduqués et habitués au classicisme architectural pour ne pas poser un regard étonné sur les œuvres de Gaudí. Qu'on le juge trop affranchi, trop déstructuré (il ne l'est pas !1) ou trop coloré, l'art de Gaudí véhicule des émotions.

Je connais peu de monde prêt à qualifier de "beau" l'œuvre de Gaudí mais je ne connais personne qui y ait été indifférent. C'est donc une belle leçon d'art que nous donne Gaudí, nous rappelant que l'esthétique de l'art n'est pas de faire du beau mais de véhiculer des émotions.

Toutefois, le visiteur sait qu'il n'échappera pas à l'omniprésence de l'architecte : le Parc Guëll surplombe Barcelone et pour peu que la vue soit un minimum dégagée l'impressionnante Sagrada Familia rappelle que l'on se trouve dans la ville de Gaudí.

Sur les hauteurs de Barcelone, l'architecte avait reçu pour commande la création d'une cité-jardin par son mécène Eusebi Guëll. Mais face au coût du projet seules quatre maisons sont constuites à la place des soixantes maisons prévues aux origines du projet. L'architecte a vécu dans l'une d'entre elles.

Fidèle a ses convictions, Gaudí a conçu le parc comme un lieu d'expression du modernisme catalan. Toutes les constructions se perdent dans la nature et viennent la prolonger. Ce surnaturel produit par Gaudí n'est pas celui que l'on connait : aucun élément fantastique mais simplement une prolongation de la nature au-delà de la nature elle-même comme en témoignent les différentes arches et les viaducs qui se fondent dans le paysage.

Les viaducsUn viaduc dans le parc

Le point culminant du parc n'abrite pas la chapelle initialement prévue mais le calvaire où troix crucifix sont alignés selon les points cardinaux. On ne l'atteint qu'au prix d'une petite grimpette dans les sentiers rocailleux du parc. Les trois croix sont montées sur un petit monticule de pierre qui rappelle les talayots, des constructions préhistoriques que l'on retrouvait dans les îles Baléares. Les pentes sont aménagées en petites terrasses où il fait bon se reposer à l'ombre des arbres et quelle surprise de se trouver face à une cour d'école au croisement de l'un des chemins sinueux du parc et d'un portique.

C'est cependant sur la partie inférieure du parc que s'est illustré l'architecte dans un ensemble monumental. L'entrée du parc est encadrée par deux pavillons aux façades recouvertes de tessons de mosaïques colorés (les trencadis), encadrant un portail aux motifs de palmes que Gaudí n'a jamais connu. Rapidement, le promeneur se retrouve au pied d'un escalier recouvert lui aussi de céramique, plus claire cette fois. La montée s'accompagne de trois fontaines.

La première, située au bas de l'escalier, est de forme trapézoïdale et abrite une composition naturaliste. Au milieu de la montée, on retrouve la plus petite des trois fontaines. Elle représente une tête de serpent sortant d'un médaillon aux couleurs de la Catalogne. Enfin, la troisième et la plus célèbre fontaine se situe un peu plus haut et met en scène une salamandre multicolore crachant l'eau par sa gueule tout en prenant appui de ses quatre pattes sur les rembardes de l'escalier.

La 2e fontaineLa fontaine au serpent

Véritable symbole du parc, la salamandre s'étend sur près de deux mètres quarante et laisse interrogateur le visiteur sur sa signification. Est-ce la représentation alchimique du feu ou une référence au crocodile de Nîmes où avait vécu Guëll ? Encore une fois avec Gaudí, le lézard nous rappelle que l'art n'attend pas de réponse.

La troisième fontaineLa salamandre

L'escalier mène finalement à la grande salle que l'on nomme aussi bien salle hypostyle (puisque la plafond repose sur des colonnes) et salle des cent colonnes car ces colonnes sont au nombre de... 86. Ce sont des copies en mortiers des antiques colonnes doriques sur lesquelles reposent ainsi le plafond d'une salle qui devait abriter le marché de la cité-jardin. Le plafond comporte des médaillons décorés de trencadis.

Un médaillon de la salle hypostyleUn médaillon de la salle hypostyle

Au-dessus, la terrasse ainsi aménagée par la salle hypostyle offre l'un des plus fameux points de vue sur Barcelone et la mer. Véritable carte postale, le photo y est nécessaire. Mais ce que beaucoup de photographes ignorents est qu'une fois encore, la place est inachevée et ne ressemble pas à ses plans d'origines puisque Gaudí avait imaginé un théâtre à la mode grecque pour accueillir les célébrations de se cité-jardin. Seuls indices de la paternité de Gaudí, les bancs qui entourent la place adoptent des arrêtes curvilignes et sont recouverts de céramiques. L'ensemble place et salle hypostyle abrite également des citers d'eau que Guëll vendait sous le nom de Sarva et dont il vantait les mérites pour l'appétitit et la digestion.

Si les touristes sont nombreux à arrêter leur visite ici (on sort effectivement de la zone payante du parc), il est cependant plus propice de se perdre un instant dans les dix hectares du parc et ses hauteurs. De là-haut, un autre point de vue s'ouvre sur l'Ouest de l'agglomération barcelonaise ouvrant le regard sur une autre éminence de Barcelone et son parc d'attraction : Tibidabo. Nous avons dû nous contenter de cet aperçu puisque nous n'avons pas eu le temps de visiter le colline.

Toujours en constructionLa Sagrada Familia toujours en construction

Le portail de la NativitéLe portail de la Nativité

Projet phare de Gaudí, la Sagrada Familia est d'une ambition à la mesure de celle des plus grands projets architecturaux de l'histoire. Commencée en 1882, elle ne sera pas achevée avant la décennie 2030. Actuellement, les tours centrales (les plus hautes donc) sont en construction mais nous rappellent déjà la petitesse de notre espèce. Quand Gaudi reprend le projet en 1883, il propose une réalisation inédite, emprunte de son style moderniste et dont les grands lignes peuvent tenir en quelques chiffres :

Cette basilique dont le véritable nom est Temple expiatoire de la Famille Sacrée demeure aujourd'hui le symbole de la ville, du modernisme catalan et de l'art de Gaudí. Ce dernier n'a pourtant signé que la crypte et la façade de la Nativité. Près de cent qaurante ans plus tard, nous pouvons visiter les nefs et les deux portails imaginés par l'architecte mais remaniée : ainsi les sculptures de la façade de la Passion sont taillées dans un style très contemporain et épuré. La façade de la Gloire, la plus majestueuse et la principale entrée voulue par Gaudí est elle aussi beaucoup plus épurée et laisse une grande place au verre à la différence des deux autres entrées.

Si l'ambition du projet se perçoit à travers la taille de l'édifice, il faut s'approcher pour voir la rigueur et la précision de l'ensemble architectural. La façade de la Nativité (celle qui a été réalisée par l'artiste) offre une richesse sculpturale où la nature a une place centrale. Outre les nombreuses scultures retraçant en grande partie des épisodes de la vie du Christ, les portes monumentales aux décors végétaux et animaux sont impressionnantes.

Un détail sur le portail de la NativitéUn détail sur le portail de la Nativité

En entrant, le visiteur ne peut être qu'étonné. Un étonnement qui s'explique autant par la hauteur vertigineuse des nefs mais aussi par la sobriété du décor. Outre les lignes elliptiques de la structure, représentant volontairement des racines qui maintiennent la basilique à la manière de celles des arbres dans la nature, peu de détails, aucun relief figuratif. La complexité de l'ensemble n'est traduite qu'à travers des colonnes cannelées et marquée d'un noeud ellipsoïdal. Enfin la blancheur omniprésente des matériaux et la palette de couleurs des vitraux rendent la visite pleine de surprises.

Les vitraux Les vitraux multicolores

La nefLa nef

"Vous êtes le Dante de l'architecture et votre œuvre est l'un des plus grands poèmes de pierre du monde chrétien."

— Mgr Ragonesi, nonce du pape, 1915

Tout mérite qu'on s'y attarde même s'il est difficile de rester immobile au vu du nombre de visiteurs. La nef est cependant suffisamment longue pour en percevoir les éléments principaux et s'attarder quelques temps sur la voûte perforée. La sortie se fait par la façade de la passion où l'on peut s'attarder un instant pour mesurer de nouveau le contraste entre modernisme et contemporanéité et comprendre une nouvelle fois la démesure de ce projet pharaonique, plus long à bâtir que le pyramide de Khéops et qui valut à Gaudí d'être surnommé le "Dante de l'architecture" par l'Église2.

Un détail sur le portail de la PassionUn détail sur le portail de la Passion

Quitter Gaudí et découvrir l'autre identité de Barcelone

Si l'architecte catalan a marqué la ville de son art, Barcelone se savoure au-delà des lignes ondulées et des tessons colorées. La ville est née bien avant Gaudí et lui a survécu. La cité est d'abord catalane et son identité se perçoit à chaque coin de rue où les drapeaux rayés d'or et de gueules flottent, des Ramblas au Montjuïc en passant par le quartier de l'Eixample. Ici et là, le catalan prend le pas sur le castillan comme sur les panneaux portant les noms des rues.

Le drapeau catalan flotte sur les mursLe drapeau catalan flotte sur les murs

Les rues sont catalanesLes rues sont catalanes... ou bohémiennes ?

Pour autant, n'en déplaisent aux indépendantistes, Barcelone est aussi une ville espagnole et est marquée du sceau de la monarchie. Ainsi, il est impossible de manquer les grands personnages de l'histoire ibérique, le Génois (sic) Christophe Colomb en premier lieu dont la colonne veille sur le port au débouché des Ramblas. Aujourd'hui, les navires marchands sont relégués plus au sud et seuls les voiliers et les bateaux de plaisance viennent encore saluer le fameux navigateur. Les Barcelonais, aussi, qui se pressent sur les planches surplombant les bassins.

colombLa colonne en hommage à C. Colomb

Cependant, c'est essentiellement dans la vieille ville et plus précisément dans le quartier gothique que transparait l'empreinte historique des royaumes ibériques. Ainsi, en se perdant dans les ruelles de ce quartier médiéval, il est facile de tomber par hasard sur la place du roi. Cette petite place harmonieuse est entourée de bâtiments médiévaux principalement remaniés au XIIIe siècle, dont le palais des comtes de Barcelone qui devient plus tard celui des rois d'Aragon.

Place du roiLa place du roi

Non loin de là, à proximité immédiate de la cathédrale, il suffit de lever les yeux pour apercevoir le Pont de l'évêque qui relie deux bâtiments à la manière des passages de la renaissance italienne. Ajout plus tardif, il est construit à la manière gothique et se fond dans ce paysage médiévale où persistent quelques vestiges de la période romaine.

Moins impressionnante sans doute que la basilique de la Sagrada Familia, la cathédrale de la Sainte-Croix mérite elle aussi le détour que ce soit pour s'abriter de la pluie comme ce fut le cas pour nous, pour poser l'œil sur ses croisées d'ogives quelque peu décevantes ou pour traverser avec un peu plus de légèreté son cloître au rhytme du concanement des oies et des canards et à l'abri d'un haut palmier.

CloitreLe cloître de la cathédrâle

En redescendant sur les Ramblas, impossible de ne pas s'attarder pour flâner sur la place royale. Mon véritable coup de cœur barcelonais et sans doute le lieu pour lequel j'aimerais retourner un jour à Barcelone. Et pourtant, rien ne destinait ce lieu à devenir la place royale. Abritant autrefois un couvent, la municipalité voulait auparavant y constuire un grand théâtre qui s'élèvera finalement un peu plus haut sud et qui laissera donc champ libre à l'architecte Molina d'en faire le seul espace public entouré d'immeubles à arcades de la ville. Préférez y déguster un rayon de soleil et un café que de vous arrêtez à la table de l'un des restaurants dans cet espace très touristique. Impossible même de ressortir mon espagnol : les serveurs ne parlent que la lanque de Shakespeare, un comble au pays de Cervantes.

Place royaleLa place du roi

ramblasLes ramblas

Au sud des Ramblas, les ruelles historiques laissent peu à peu place à des quartiers plus populaires où se cachent cependant quelques vestiges de l'histoire de Barcelone comme l'ancien (ancien) hôpital de la Sainte-Croix qui permet au passant de se reposer un moment dans sa cour intérieure, loin du tumulte des Ramblas et des grandes artères.

L'ancien hôpital de la Sainte-CroixL'ancien hôpital de la Sainte-Croix

Au début du XXI siècle, cet hôpital, trop petit pour l'essor de la ville, est délaissé et un nouvel hôpital de la Sainte-Croix (et Saint-Paul) est construit plus au Nord de la ville par Lluís Domènech i Montaner dans le style moderniste catalan, plus sobre toutefois que celui de son confrère Gaudí. C'est essentiellement la brique qui est y est utilisée au service de la représentation de la nature mais les lignes sont davantage classiques tout comme la répartition des ouvertures.

L'hôpital, classé par l'UNESCOL'hôpital, classé par l'UNESCO

Prendre de la hauteur à Montjuïc et redescendre au niveau de la mer

Le Montjuïc culmine à 185 mètres et délimite la partie sud de la vieille-ville de Barcelone. C'est surtout un écrin de verdure qui surplombe à la fois la mer et la ville, un lieu de choix pour une promenade printanière mais aussi pour accueillir les grands évènements internationaux de Barcelone. C'est à ses pieds que s'est déroulée l'exposition internationale de 1929 pour laquelle tout un quartier a été aménagée et en partie conservée aujourd'hui entre la place d'Espagne et la colline. C'est aussi au Montjuïc que s'est couru à plusieurs reprises le Grand Prix d'Espagne. Surtout, c'est le théâtre des Jeux Olympiques de 1992 et donc le haut lieu du sport en Catalogne, à quelques encablures du Camp Nou.

fontaineLes fontaines au pied de Montjuïc

Dans le folklore touristique, beaucoup associent son nom à une forte présence juive, avec notamment la présence d'un cimetière sur la colline. Il semble plus vraisemblable d'y voir un rappel de la présence romaine sur la côte ibérique et une dénomination qui le rapprocherait d'un Mons Jovicius, une colline dédiée à Jupiter. Ce qui n'aurait rien d'étonnant considérant la topographie surplombante du lieu. Un fort militaire y a ainsi été installé avec une vue sur la ville mais aussi le port de Barcelone. Un téléphérique permet d'ailleurs de se rendre du port au sommet de la colline, offrant au touriste une vue vertigineuse.

Vue sur la villeVue sur la ville depuis Montjuïc

Vue sur le portVue sur le port depuis Montjuïc

En sens inverse, le voyageur redescend au niveau de la mer et peut profiter des promenades le long du port de plaisance et des plages qui s'étendent du Nord au Sud et dominées par la figure éolienne de l'hôtel W.

PlageLa plage

Vivre un instant à la Barcelonaise

Avisés, évitons les mojitos vendus au gobelet sur la plage et préférons nous diriger vers un petit cabanon de bois à l'ambiance hawaïenne qui sert rapidement et pour un budget plus que correct des burgers bien fameux. L'occasion d'éviter les restaurants ayant pignon sur la plage et n'inspirant pas vraiment confiance. Les cocktails sont bons, les burgers sont recommandables et les murs sont décorés par les consommateurs eux-mêmes qui peuvent laisser un petit mot punaisé, tel un cairn moderne attestant de leur passage dans cet établissement. Le Makamaka, puisque c'est son nom, est un lieu sûr.

CouvertsLa décoration du Makamaka

crabeUne gambas sur la promenade en bord de mer

Tout près, mais à l'écart de la plage, le parc de la Ciutadella permet un repos plus calme au son de l'eau s'échappant de sa fontaine magistrale et des cris des enfants venus s'amuser.

Fontaine du Parc de la CiutadellaFontaine du Parc de la Ciutadella

bulleLa chasse aux bulles

Non loin, l'arc de Triomphe et sa place regorge davantage de vie. C'est le rendez-vous des danseurs urbains, de la jeunesse barcelonaise et des musiciens.

arcL'arc de triomphe datant du XIXe siècle et ancienne porte de l'exposition

Lorsque la nuit tombe enfin, il est temps de se laisser tenter par les célèbres tapas et pour en goûter toutes les subtiilités, il peut être intéressant de se perdre de nouveau dans les méandres du quartier gothique. Avec de la chance, on peut tomber sur l'Antic Bocoi del Gotic, un petit restaurant à tapas, étriqué entre ses murs de pierres et sa décoration résolument moderne. Un choix bien plus réfléchi que les restaurants se voulant plus chics du quartier de l'Eixample où les prix doublent en même temps que la saveur des plats s'amoindrit. Barcelone se déguste et la cuisine de l'Antic Bocoi ne vous décevra pas.

boqueriaL'entrée de la Boqueria

Vivre un instant à la Barcelonaise, c'est aussi se réveiller tardivement, quand le soleil est déjà bien haut et que la matinée est bien avancée. Le moment idéal pour découvrir enfin la Boqueria. Le célèbre marché couvert de Barcelone n'ouvre pas avant 8h30 et il est impensable d'y trouver tous les étals ouverts avant 10h00. Attendez donc un peu avant de se perdre une nouvelle fois dans les saveurs ibériques. Pyramides de fruits et collection de jambons n'attendent que vous.

pyramideUne pyramide de fruits

jambonsUne collection de jambons

epicesToutes sortes d'épices


1 Gaudí est un amoureux des constructions géométriques, notamment du paraboloïde, de l'hyperboloïde, de l'hélicoïde et du conoïde.
2 La Sagrada Familia est le monument le plus visité d'Espagne avec plus de 4,5 millions de visiteurs par an.